C’est bon que tu sois là

Posté le Mercredi 2 mai 2007

C est bon que tu sois là

Tous ces mots qui condamnent
Comme c’est dur quelquefois
Ces images et ces drames
Qu’on ne connaissait pas
Et qui peuplent nos rêves
En nous tombant dessus
Et tous ces maquillages
Ces regards éperdus
Ces amis de passage
Qu’on ne reverra plus
Comme les chansons s’effacent
Moi je voulais te dire

C’est bon que tu sois là
C’était comme une urgence
Dans ces affreux combats
C’est bon que tu sois là
C’est comme une évidence
Dans mes yeux qui se noient
Je remercie ma chance
En répétant tout bas
C’est bon que tu sois là

Mais qu’est-ce qu’on nous demande
Mais qu’est-ce qu’on veut de nous
Qu’on supplie, qu’on marchande
Qu’on se mette à genoux
Comme les chansons s’envolent
Moi je voulais te dire

C’est bon que tu sois là
C’est comme une délivrance
Dans ce monde qui se bat
C’est bon que tu sois là
Dans cette indifférence
Où c’est chacun pour soi
Je remercie ma chance
En répétant tout bas
C’est bon que tu sois là

F. Gall

toinette17 @ 2:00
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Citations

Posté le Mercredi 2 mai 2007

  » On ne peut être heureux si l’on ne désire rien. »Henri Laborit

Extrait de L eloge de la fuite

>Traitez les gens comme s’ils étaient ce qu’ils doivent être  et vous les aiderez à devenir ce qu’ils sont capables d’être.
[ Goethe ] 

>Les amis sont ceux qui vous forcent au bonheur.
[ Denys Gagnon ]

> Personne n’est plus redoutable que celui qui n’a jamais de doutes.
[ Jacques Sternberg ]


>La fleur de l’illusion produit le fruit de la réalité.
[ Paul Claudel ]

>Il faut tout prendre au sérieux, mais rien au tragique.
[ Adolphe Thiers ]

 
>Le tact dans l’audace, c’est de savoir jusqu’où on peut aller trop loin.
[ Jean Cocteau ]


>Le monde appartient aux optimistes, les pessimistes ne sont que des spectateurs.
[ François Guizot ]


>Le premier ennemi à combattre est à l’intérieur de soi. Souvent, c’est le seul.

[ Christine Orban ]

 >Pour être simple, il faut beaucoup apprendre. 
[Olga Sedakova]


> Il y a la vie qu’on rêve et la vie qu’on vit, c’est la première qui est la vraie. 
[Patrick Cauvin]

> Il n’y a qu’une chose qui puisse rendre un rêve impossible, c’est la peur d’échouer. 
[Paulo Coelho] L’alchimiste


 > N’attendez pas d’être heureux pour sourire, souriez plutôt afin d’être heureux. 
[Edward L. Kramer]


 
> La plume est l’interprète de l’âme : ce que l’une pense, l’autre l’exprime. 
[Miguel de Cervantès]


 
> L’amitié est une âme qui vit dans deux corps. 
[Bernard Clément
]

>Que sait du désert celui qui ne regarde qu’un grain de sable ?
[ Erik Orsenna ]

>Il n’y a pas de hasard… il n’y a que des rendez-vous qu’on ne sait pas lire.
[ Jérôme Touzalin ]

>Un livre a toujours deux auteurs : celui qui l’écrit et celui qui le lit.
[ Jacques Salomé ]

>Il n’y a point de génie sans un grain de folie.
[ Aristote ]

>Il ne faut pas avoir peur du bonheur. C’est seulement un bon moment à passer.[ Romain Gary ]

 

>Même pour le simple envol d’un papillon tout le ciel est nécessaire.
[ Paul Claudel ]

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toinette17 @ 1:58
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Le chat et le soleil

Posté le Mercredi 2 mai 2007

Le chat et le soleil
Le chat ouvrit les yeux,
Le soleil y entra.
Le chat ferma les yeux,
Le soleil y resta.
Voilà pourquoi, le soir
Quand le chat se réveille,
J’aperçois dans le noir
Deux morceaux de soleil.

Maurice Carême


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toinette17 @ 1:51
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L’empreinte de l’ange, de Nancy Huston

Posté le Mercredi 2 mai 2007

 L’empreinte de l’ange, histoire sombre et forte, ne laisse pas indifferent :

      En mai 1957, à Paris, Saffie, une jeune allemande, a répondu à une petite annonce « ch.b.à tt.f. pour petit ménage, logée, sach. Cuisiner », passée par Raphaël, un flûtiste professionnel.

    Dès leur première rencontre, Raphaël est troublé par la jeune fille qui apparaît comme abandonnée, indifférente à ce qui l’entoure, le regard « sans reflet et sans mouvement ». Il tombe immédiatement amoureux d’elle, et quelques jours plus tard lui demande de l’épouser, espérant arriver à percer le mystère de la jeune femme. Mais Saffie va rester toujours aussi lointaine, mystérieuse, indifférente et apparemment soumise à son mari.

    « Que lui est-il arrivé ? » se demande Raphaël. Mais lui ne saura jamais; c’est à Andras, un luthier émigré hongrois qui devient son amant, que Saffie va ouvrir les portes de son passé douloureux.

Ce sera l’occasion pour Nancy Huston, de nous entraîner dans l’aventure du XXe siècle, en dépeçant notre mémoire, en nous rappelant tous les crimes de notre temps, le nazisme bien sûr, les chambres à gaz, mais aussi la guerre d’Algérie, la torture instituée, le massacre du 17 octobre 1961, la haine, la révolte, la responsabilité de chacun, l’innocence perdue….

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toinette17 @ 1:35
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Lignes de faille, de Nancy Huston

Posté le Mercredi 2 mai 2007

     Minutieusement forgés par Huston et comme cueillis au moment où leur univers se lézarde, les récits de quatre générations d’enfants.

    Avec cet âpre chant pour quatre voix, Nancy Huston nous donne à entendre les résonances du monde telles qu’elles sont perçues dans la petite enfance.

    Chacun des personnages s’y fait l’écho de son époque, chacun y joue sa note toujours vibrante et grave. Aucun n’y est léger ni même innocent. Comme si l’auteur ne pouvait concevoir une enfance qui ne serait pas abîmée, ses propres failles l’ayant condamnée à dire encore et toujours l’innocence trahie, la légèreté écrabouillée.(…)
    Dans Lignes de faille, les mères sont toutefois plus ou moins présentes physiquement. Voire moralement.

    C’est le cas de la maman de Sol, le premier enfant du livre, petit Américain de six ans obsédé de pureté, engrossé de son temps et de son pays. Parce qu’il appartient à une nation excessive en tout, parce qu’il navigue sans limite sur la toile et y avale ce qu’il trouve, il se prend pour Dieu, se croit invulnérable, flotte dans un leurre de toute puissance au point de ne plus avoir conscience de ce qui le blesse. Seuls des cauchemars crus et la souffrance physique sauront le ramener au réel. Et sa mère pourtant là et bien là, pourtant aimante, n’aura rien vu des errances de son fils.
    L’enfant suivant est Randall, le père de Sol. C’est un enfant plutôt « normal » et heureux. Presque insouciant mais chez Huston cela n’a qu’un temps. A travers lui se déploieront d’autres situations violentes et complexes, tant dans la sphère familiale que politique. On croisera, entre autres, une mère trop prise par sa propre quête, trop en conflit avec elle-même aussi pour savoir se donner pleinement aux siens. On verra la première guerre du Liban et cela pèsera d’autant plus au lecteur qu’une deuxième, entre-temps, est venue livrer son lot d’horreurs et que rien, dans cette région, n’est apaisé.
    Vient ensuite Sadie, la maman de Randall, captive du monde sec et aseptisé de ses grands-parents canadiens qui l’élèvent avec l’air de se forcer, captive de l’absence de sa mère fantasque et adulée, captive surtout des règles qu’elle s’impose avec tout son sérieux d’enfant, un rituel secret pour que sa mère lui soit rendue. Autour d’eux, des conflits encore, et des parcelles de cette liberté folle des années 60.
    Enfin c’est au tour de Kristina, alias Klarysa, alias Erra, alias AGM et mère de Sadie, de saisir, dans les prémices de son chant sans paroles, le récit au vol. Et de nous conduire là où tout s’est noué, là où tout a commencé et fini, et commencé. Presentation de CAROLE ZELBERG

     J ai bien aimé ce livre dans lequel parlent des enfants, mais pas toujours avec des mots d enfants, poignant, triste avec des pointes d humour.

toinette17 @ 1:34
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OUT de Natsuo Kirino

Posté le Mercredi 2 mai 2007

     Un thriller Japonais sanglant, plein d atrocites et de suspens.    Impressionnant 

     Et en plus ? ce bouquin va muscler vos petits bras puisqu il fait 586 pages ;-)

un court resumé de presentation ?

        Toutes les nuits, 4 femmes travaillent dans une fabrique de paniers-repas.

        Differentes les unes des autres, elles ont un point commun : elles vivent le malheur d etre femmes dans un pays qui leur reconnait peu de droits.

       Une nuit, ce qui devait arriver, arrive, l une d elles etrangle son mari, et ce petit monde se retrouve pris dans la spirale d horreurs…

toinette17 @ 1:30
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DISPARAITRE de P&O Poivre d’ Arvor

Posté le Mercredi 2 mai 2007

     1935, sud de l’Angleterre.
     Un homme va mourir, victime d’un grave accident de moto.

     Dans le coma qui le gagne, lui reviennent des souvenirs d’enfance, de manque d’amour, d’exils, de fugues.

     A-t-il cherché à disparaître ? La lumière qui l’enveloppa durant trois années de sa vie fut glorieuse mais trop aveuglante.

     Depuis, ce héros malgré lui n’a cessé de fuir. Poursuivi par la presse et les services secrets, rongé par le besoin de s’effacer, de se détruire, il n’a jamais vraiment su qui il était, ni même comment il se nommait.

     Seuls ces déserts d’Orient qu’il a tant aimés sauront l’apaiser. Du moins, l’espère-t-il. Son frère va l’y aider, de la plus incroyable façon.

     Deux femmes, qui rôdent autour de lui comme deux remords, seront là, elles aussi, jusqu’au dernier moment.
     Au pays des mystères, une légende se construit. Celle d’un solitaire, l’un des plus grands héros des temps modernes.
(Presentation de l editeur)

    A force de se cacher et de vouloir semer tous les curieux, on seme aussi, quelque peu le lecteur, en debut de bouquin, joliment écrit mais auquel je n ai pas adhéré…

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toinette17 @ 1:28
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PERSONNE N Y ECHAPPERA de Romain Sardou

Posté le Mercredi 2 mai 2007

En voilà un thriller français ! avec du suspens jusqu au bout ! allez je vous colle le resumé de l editeur :    New Hampshire. Hiver 2007. 24 corps sont découverts dans le sable enneigé d’un chantier d’autoroute.

    24 cadavres ! Tués d’une balle en plein cœur, sans aucune trace de lutte.

    Sacrifice de secte ? Suicide assisté ? Gigantesque règlement de compte ?

    Plus incroyable encore : personne ne les réclame. Pas un mari inquiet, pas une mère affolée, pas un collègue de bureau ne prend contact avec la police.

    Le même soir, Frank Franklin, 29 ans, tout jeune professeur de littérature, arrive pour son nouveau poste au Durrisdeer Colleae une université richement dotée dont les terres jouxtent le chantier des 24.

    Très vite, quelque chose l’inquiète sur le campus. Bientôt, Franklin va comprendre qu’il a été entraîné dans un terrifiant jeu de dupes.

toinette17 @ 1:24
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Les bienveillantes de Jonathan Littell

Posté le Mercredi 2 mai 2007

       Voilà, j’ ai lu ce pavé de 900 pages, un roman, qui decrit avec force et réalité la guerre 41/44, vecue par un SS pervers, incestueux etc

     Lecture à la limite du soutenable, atrocités, horreurs, et perversités à gogo.  Je ne pensais pas finir ce livre, fort bien ecrit, mais dont le contenu , histoire & narrateur sont atroces.

si j avais su….

 … »C’est en prêtant voix à un officier supérieur nazi qui, sur quelque neuf cents pages, relate les années 1941-1944 telles qu’il les a vécues, à Berlin et sur le front de l’Est, que Jonathan Littell signe une entrée stupéfiante sur la scène littéraire française.

      Le roman s’intitule Les Bienveillantes ; à travers le destin inventé du SS Maximilien Aue, il suit notamment les activités des sinistres Einsatzgruppen SS – ces groupes mobiles avançant dans le sillage de l’armée allemande pour exterminer les communistes et les juifs des territoires conquis .

      Mais Jonathan Littell n’a pas choisi l’intenable position qui aurait consisté à donner une représentation romanesque du plus grand génocide de l’Histoire.

      C’est en quelque sorte en marge de l’indicible qu’il se tient, tout en se tournant pourtant, sans lyrisme ni complaisance, du côté des bourreaux. Cela pour s’interroger, à son tour, sur la « banalité du mal », naguère définie par Hannah Arendt, et sur la façon dont l’appareil génocidaire nazi s’en est nourri et servi.
       Le résultat est saisissant. Fresque de grande ampleur où sont convoqués des centaines de personnages réels ou fictifs, portée par une authentique puissance narrative et un souci éthique omniprésent – on pense souvent, à la lecture, à Vie et destin de Vassili Grossman –

       Les Bienveillantes n’est certes pas de ces romans qu’on peut envisager d’aimer, mais il se dégage de ses pages une force de conviction hors du commun, une sensation inouïe de réalisme et de justesse »… (Nathalie Crom)

** « Les bienveillantes » qui tire son nom de la mythologie grecque, les Erinyes, ou Euménides, ces déesses persécutrices, vengeresses, hideuses sont appelées par euphémisme, et par crainte « les bienveillantes »

toinette17 @ 1:22
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L’ Alieniste, de Caleb Carr

Posté le Mercredi 2 mai 2007

1896, New York.       Le meurtre abominable d’un jeune garçon de 14 ans, travesti et prostitué, vient d’avoir lieu. John Moore, journaliste, retrouve son ami Théodore Roosevelt, préfet de la ville, et le docteur Laszlo Kreisler, sur les lieux du crime.

      Au delà de l’horreur, ce dernier vient grossir une longue série de meurtres très semblables… s’engage alors une course contre la montre où tel est pris qui croyait prendre !     

 Un thriller plein de suspens, les profilers à leur tout debut et un New York à la veille de la modernité, un roman tres prenant

toinette17 @ 1:17
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